Comment guérir d’un délire paranoïaque ?

La paranoïa est un trouble mental qui provoque chez la personne atteinte, des réactions d’agressivité et le délire.

La personne paranoïaque voit le mal partout et pense à tout moment que nul ne veut son bien.

Heureusement, il est possible de le guérir.

Comment guérir d’un délire paranoïaque

Comment donc guérir d’un délire paranoïaque ?

Les causes et les facteurs de risques de la paranoïa

Ce trouble mental touche beaucoup plus les hommes que les femmes et les premiers signes se montrent dès l’âge de 40 ans.

Les médecins lient de nombreuses causes à ce trouble dont entre autres, la consommation excessive d’alcool ou encore celle de substances toxiques.

Quant aux facteurs de risque, ils évoquent des lésions cérébrales ou un manque d’oxygénation du cerveau.

Aussi, les délires paranoïaques manifestés par un patient au cours d’une crise sont le délire d’interprétation où le malade devient tout d’un coup illuminé, puis commence à juger le hasard.

Il fait des déductions qui se révèlent parfois vraisemblables.

Il y a aussi le délire de revendication.

Ce type de délire s’annonce brusquement et survient presque toujours après un préjudice envers le malade.

Une fois que le patient se fait à l’idée qu’une injustice vient de lui être causée, il fera alors tout pour obtenir une réparation.

Lorsque celle-ci lui est accordée, s’ensuit un assez long moment d’exaltation.

La guérison de la paranoïa

Il est indiqué sur marieclaire.fr que pour le traitement de la paranoïa en vue de sa guérison, trois différentes solutions sont présentées.

Il y a les neuroleptiques, la psychothérapie et l’hospitalisation.

Les neuroleptiques

Les neuroleptiques sont des antibiotiques, des psychotropes qui ont servi pour la première fois en 1950.

Déjà à cette époque, les neuroleptiques avaient fait leurs preuves dans la guérison des personnes atteintes d’hallucinations ou d’idées délirantes.

Ils soulageaient ces personnes de leurs angoisses profondes, de leurs états d’agitation et des perturbations de leur fonctionnement psychique.

La constitution et la préparation de ces antibiotiques ont été faites en tenant compte des neuromédiateurs synthétisés par les cellules nerveuses.

Ils interviennent à un niveau déjà avancé du trouble, lorsque le malade va vers le délire.

Cependant, ils peuvent faire survenir des effets secondaires sur la personne même du malade.

Ces effets secondaires vont de la sédation excessive aux troubles métaboliques et endocriniens.

Il a été aussi remarqué chez certains patients des troubles visuels, de la constipation, des troubles urinaires et des troubles du comportement.

Par ailleurs, les neuroleptiques ne guérissent pas les délires.

La psychothérapie

La psychothérapie est une solution thérapeutique des troubles psychosomatiques.

Le spécialiste utilise la psychanalyse et d’autres pratiques dérivées.

Le psychothérapeute apporte une aide psychologique et un soutien au patient en soulageant par la même occasion ses symptômes.

Il essaie avant tout de comprendre son patient et de déceler la réelle source de ses angoisses.

Celles-ci pourraient être liées à son enfance, à une situation professionnelle incontrôlable ou même à d’autres événements très récents.

Il demande par la suite que le patient collabore afin qu’il puisse l’aider.

Elle semble être très efficace et elle ne demande pas la prise régulière de médicaments comme les neuroleptiques.

Avec le traitement par psychothérapie, le patient devra donner son accord pour se faire accompagner.

De cet accord dépendra l’efficacité du traitement.

Cependant, très rares sont les patients qui acceptent de se faire suivre.

L’hospitalisation

On en vient à cet extrême lorsque les précédents soins n’ont pas donné les résultats escomptés.

Le personnel soignant se voit alors dans l’obligation d’interner la personne concernée.

En effet, ses réactions et les manifestations de sa crise peuvent être très violentes.

Elle risquerait de se révéler très dangereuse envers les autres, mais bien évidemment aussi envers elle-même (en se suicidant par exemple).

Il s’agit d’ailleurs là d’un indice pour savoir comment reconnaître une vraie personne paranoïaque.

Au cours de l’hospitalisation, les médecins feront beaucoup plus recours aux injections pour soulager le patient à cause de sa trop grande agressivité.

Ils profiteront aussi pour lui faire comprendre que de son calme dépendra sa guérison.

Quelle que soit la solution adoptée, il sera nécessaire de prendre conscience que la personne en proie à cette maladie ne se rend pas compte de son délire.


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